Ce matin, je me lève seulement pour écrire car, à part le départ du train, nous n’avons rien prévu. Je prends mon ordinateur et j’écris. J’écris si longuement que papa me demande d’arrêter pour ne pas rater le train . Il ne me reste qu’une phrase pour finir mon texte, alors je continue le plus vite possible pour éviter que papa se fâche. Je rejoins papa à la réception. On fait le check out et on met nos bagages dans le taxi de l’hôtel qui nous emmène jusqu’à la gare. Petite pose dans une cantine de la gare où on mange une soupe aux nouilles et aux bœuf qui n’est pas bonne. Papa l’entame quand arrive une fille d’une agence de voyage qu’il a rencontrée dans la gare. On discute un peu avec elle mais comme le train où se trouvent les touristes qu’elle doit accompagner arrive, elle nous laisse. A ce moment papa qui a à peine mangé sa soupe, court pour chercher un bureau de poste pour envoyer les cartes postales. Tout est fermé et papa après avoir échangé des « tourgrouts » contre des « roubles » . Papa demande au monsieur rencontré hier s’il peut envoyer les cartes. Il accepte. Espérons qu’il tiendra parole. Papa revient vers moi en courant et en me disant qu’il faut se dépêcher et je prends les bagages pour courir vers le train.
C’est l’histoire d’une promesse tenue d’un père à son fils ; une parole d’hommes que l’on ne trahit jamais. Première leçon de vie. C’est l’histoire de l’attente d’un petit garçon envers son père, grand reporter. Puis, un jour, le père dit : « Quand tu auras 15 ans, nous partirons tous les deux, toi et moi, de part le monde à la rencontre des autres. »
jeudi 14 août 2008
Plus loin sur les rails
Ce matin, je me lève seulement pour écrire car, à part le départ du train, nous n’avons rien prévu. Je prends mon ordinateur et j’écris. J’écris si longuement que papa me demande d’arrêter pour ne pas rater le train . Il ne me reste qu’une phrase pour finir mon texte, alors je continue le plus vite possible pour éviter que papa se fâche. Je rejoins papa à la réception. On fait le check out et on met nos bagages dans le taxi de l’hôtel qui nous emmène jusqu’à la gare. Petite pose dans une cantine de la gare où on mange une soupe aux nouilles et aux bœuf qui n’est pas bonne. Papa l’entame quand arrive une fille d’une agence de voyage qu’il a rencontrée dans la gare. On discute un peu avec elle mais comme le train où se trouvent les touristes qu’elle doit accompagner arrive, elle nous laisse. A ce moment papa qui a à peine mangé sa soupe, court pour chercher un bureau de poste pour envoyer les cartes postales. Tout est fermé et papa après avoir échangé des « tourgrouts » contre des « roubles » . Papa demande au monsieur rencontré hier s’il peut envoyer les cartes. Il accepte. Espérons qu’il tiendra parole. Papa revient vers moi en courant et en me disant qu’il faut se dépêcher et je prends les bagages pour courir vers le train.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire